Amphihaline : espèce animale vivant alternativement en eau douce et en eau de mer.
Anthropisation : transformation des espaces liée à l’activité humaine.
Aquifère : formation géologique contenant de façon temporaire ou permanente de l’eau mobilisable, constituée de roches perméables (formations poreuses et/ou fissurées), et capable de restituer l’eau naturellement et/ou par exploitation (drainage, pompage,…).
Archéologie préventive : la loi oblige le maître d’ouvrage d’un projet à réaliser des “fouilles archéologiques préventives” avant les travaux, afin d’éviter la destruction de sites archéologiques. Le diagnostic archéologique peut être réalisé par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP), institué par le décret n°2002-90 du 16 janvier 2002, ou un service territorial préalablement agréé.
Avant-projet détaillé (APD) : dossier présentant l’ensemble des caractéristiques du projet de façon précise (dimension quasi définitive des ouvrages, évaluation précise des besoins en matériaux…). Ce document sert de base technique à l’élaboration des documents destinés aux entreprises qui réaliseront le projet.
Avifaune : ensemble des espèces d’oiseaux constituant la faune d’une région donnée.
Axes anticlinaux : pentes de couches de terrains géologiques qui sous l’action de forces se sont pliées vers le haut.
Axes synclinaux : plis en forme de creux des couches de terrains géologiques suite à la déformation des roches.
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Ballast : couche de pierres concassées qui maintient et assujettit les traverses de la voie. C’est une masse élastique, creuse, compacte, bloquant les traverses, dont le nivellement peut être réalisé au millimètre près, emboîtant entre eux des cailloux de 2,5 à 5 cm de taille.
Bassin versant : Le bassin versant (ou bassin hydrographique) d’un cours d’eau est une surface sur laquelle les eaux qui s’écoulent se rejoignent en un même point. On parle de “surface d’interception des précipitations”. Le bassin versant a des frontières naturelles qui suivent la crête des reliefs et que l’on nomme les “lignes de partage” des eaux.
Bénéfice actualisé (BA) : somme des coûts et avantages actualisés du projet sur une période donnée. Il constitue un indicateur de la rentabilité du projet pour la collectivité.
Bief : bras de dérivation d’un cours d’eau situé entre deux ouvrages (barrages, écluses…).
Biomasse : masse totale des êtres vivants subsistants en équilibre sur une surface donnée.
Biotope : aire géographique, souvent de petite dimension, offrant des conditions de milieux favorables au développement d’une communauté vivante plus ou moins diversifiée.
Buse : tuyau, conduite, généralement de fort diamètre assurant l’écoulement d’un fluide.
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Cabotage : trafic de gare à gare (hors Ile-de-France).
Cadencement : organisation des circulations de trains de telle manière qu’elle propose un départ à intervalle régulier.
Calcifuge : qui ne se plaît pas en terrain calcaire.
Capacité : nombre maximum de convois circulant sur une voie dans des conditions de sécurité et d’exploitation normales.
Caténaire : ensemble du dispositif suspendu au-dessus des voies (câble porteur et fil de contact) assurant l’alimentation électrique ferroviaire.
Chiroptères : ordre des chauves-souris.
Commission nationale du débat public (CNDP) : autorité administrative indépendante dont le rôle est régi par la loi du 27 février 2002. La CNDP est chargée de “veiller au respect de la participation du public au processus d’élaboration des projets d’aménagement ou d’équipement d’intérêt national, dès lors qu’ils présentent de forts enjeux socioéconomiques ou ont des impacts significatifs sur l’environnement ou l’aménagement du territoire”.
Concertation : la concertation a pour objectif de recueillir les avis de tous les responsables politiques, socioéconomiques, associatifs et du grand public concernés par le projet. La concertation apporte au maître d’ouvrage et au ministre chargé des transports des éléments d’appréciation, complémentaires aux études, avant la prise de décision correspondant à chaque étape d’élaboration du projet.
Consultation : phase de l’avant-projet s’adressant aux services de l’Etat, aux élus des collectivités concernés, aux instances socio-économiques et aux associations, qui émettent, par écrit, sur la base d’un dossier d’études, des avis sur le projet. Elle vient après la concertation.
Conteneur : boîte aux dimensions normalisées (20, 30, 40, 45 pieds de long) permettant le transport et la manutention des marchandises par les différents modes de transport dans le monde entier.
Courbes isophones : courbes représentant les mêmes niveaux de contribution sonore d’un projet d’installation industrielle ou d’un équipement.
Culée : point de jonction entre un remblai et un ouvrage d’art.
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Dalot : petit canal dallé sous une infrastructure de transports (route, voie ferrée) pour assurer l’écoulement des eaux.
Déblai : terrassement consistant à enlever des matériaux pour abaisser le niveau du terrain.
Déclaration d’utilité publique (DUP) : acte administratif représentant la phase préliminaire d’une opération foncière projetée par une personne publique. La DUP permet d’acquérir, au besoin par voie d’expropriation, les terrains d’emprise nécessaires au projet.
Dévalaison : action pour un poisson migrateur de descendre un cours d’eau pour une étape de son cycle biologique.
Développement durable : mode de développement prenant en compte les enjeux économiques, sociaux et environnementaux, qui répond aux besoins présents, tout en veillant à ne pas gaspiller les ressources des générations futures ou compromettre leur capacité à satisfaire leurs propres besoins.
Dulçaquicole : qui vit exclusivement en eau douce.
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Edaphique : ensemble des facteurs liés aux caractéristiques des sols qui ont une influence majeure sur la répartition des êtres vivants (végétaux et animaux).
Embâcle : obstruction d’un cours d’eau par un dépôt naturel entraînant une retenue d’eau importante.
Emplacement réservé : les emplacements réservés (au sens du 8° de l’article L 123-1 du Code de l’urbanisme) sont des terrains que le POS ou le PLU affecte à la création de voies et ouvrages publics, d’installations d’intérêts général ou d’espaces verts et qui, en attendant d’être acquis par la collectivité, sont rendus inconstructibles. Le bénéficiaire de la réservation peut recourir à la procédure d’expropriation pour cause d’utilité publique, si l’acquisition à l’amiable se révèle impossible. Le propriétaire peut, dès la publication du PLU, mettre en demeure le bénéficiaire de la réservation d’acquérir le terrain, dans les conditions et délais précisés aux articles L 230-1 et suivant du Code de l’urbanisme.
Emprise : surface occupée par une route ou une voie ferrée et ses dépendances, incorporées au domaine de la collectivité publique.
Engagements de l’Etat : synthèse des conclusions du dossier d’étude d’impact et des mesures complémentaires faisant suite à l’enquête publique et aux prescriptions de la déclaration d’utilité publique.
Entraxe : distance séparant les voies de chemin de fer.
Espèce protégée : espèce (végétale ou animale) pour laquelle s’applique une réglementation précise pour en restreindre la destruction, la perturbation, l’utilisation, ou certaines actions la concernant. En fonction du type de réglementation (régionale, nationale, communautaire, internationale) et du groupe considéré (flore, oiseaux, insectes…), l’implication de la protection d’une espèce sur un projet d’aménagement peut être très variable, et doit être considérée au cas par cas.
Espèce rare : être vivant (animal ou végétal) dont on ne recense que très peu d’individus. Ces espèces peuvent être soit protégées ou figurer sur les listes rouges des départements ou du territoire national.
Espèce remarquable : terme général désignant de manière plus ou moins précise une espèce (végétale ou animale) de forte valeur patrimoniale.
Etat initial : description de l’état de l’environnement avant la réalisation du projet.
Etude d’impact : Document visant à prendre en compte les préoccupations d’environnement à l’occasion de projets publics ou privés d’aménagement et de travaux qui, par leur importance, leurs dimensions ou leur incidences sur le milieu naturel peuvent porter atteinte à cet environnement.
Eutrophisation : enrichissement d’une eau en sels minéraux entraînant des déséquilibres écologiques tels que la prolifération de végétation aquatique ou l’appauvrissement du milieu en oxygène.
Evitement (d’) : emplacement où l’on gare les trains, les wagons, pour laisser libre une voie.
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Flexure : pli.
Flux de transit : flux ayant pour origine et destination des pays étrangers, empruntant le réseau ferroviaire français.
Flux internationaux : flux entre la France et un pays étranger.
Fréquence directe : trajet avec peu d’arrêts intermédiaires.
Fréquence utile : la définition prévue dépend du trajet considéré. A titre d’exemple, sur Paris-Bordeaux, lorsque deux trains circulent à des horaires proches (environ 10 mn d’écart), seul le plus rapide est compté dans les fréquences utiles. Les trains dont le temps de parcours est supérieur de plus de 20 mn au meilleur temps ne sont pas comptés non plus.
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Gagnage : lieu où le gros gibier va chercher sa nourriture.
Gaz à effet de serre : composés chimiques contenus dans l’atmosphère qui piègent les rayons infrarouges émis par la terre. Plus ils sont abondants, plus l’atmosphère et le sol se réchauffent. Ces gaz, dont le principal est le dioxyde de carbone ou gaz carbonique (CO2), sont présents naturellement en quantité minoritaire dans l’atmosphère (moins de 1%).
Géomorphologie : domaine de la géographie qui a pour objet la description, l’explication et l’évolution des formes du relief terrestre.
Grande faune : espèces rattachées aux grands mammifères (chevreuils, sangliers…).
Grave : terrain alluvionnaire possédant une granulométrie homogène et utilisé pour la constitution de la couche de base d’une chaussée.
Hydromorphie : teneur en eau.
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Ilot boisé : ensemble boisé continu ayant en commun un statut foncier, un type de gestion, un type de boisement et un état général données.
Impact : changement (positif ou négatif) dans la qualité de l’environnement, immédiatement ou à long terme, causé par un aménagement. Un impact indirect résulte d’une relation de cause à effet ayant pour origine un impact direct ou une mesure de protection. Un impact induit résulte d’une action d’aménagement rendue possible ou opportune par la réalisation du projet. Un impact est réductible si l’on peut définir des mesures efficaces pour le limiter ou le supprimer. L’impact résiduel est l’impact subsistant après réalisation des mesures en faveur de l’environnement.
Interopérable : système de signalisation ferroviaire embarqué fonctionnant sur tous les réseaux européens.
Interversibilité : relation visuelle mutuelle entre deux structures ou lieux.
Isophone : courbe de niveau sonore égal.
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Jour ouvrable de base (JOB) : jour défini hors des jours de pointe de trafic. Il correspond à la desserte offerte les mardi, mercredi et jeudi.
Journée d’activité normale : journée d’activité normale, appelée jour ouvrable de base, qui correspond pour les TER à un mardi ou un jeudi hors vacances scolaires.
Karstiques : le karst désigne les régions calcaires où se manifestent des phénomènes de circulation souterraines des eaux. Les formes les plus connues sont les grottes et les rivières souterraines. Les zones karstiques présentent des risques potentiels d’effondrement de terrain lors de travaux de terrassement.
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LAeq ou niveau acoustique équivalent : moyenne des niveaux de bruit mesurés sur une période donnée.
Laisse : bras de cours d’eau ou dépression naturelle avec peu d’eau, alimentés par les hautes eaux (eaux superficielles et/ou nappes souterraines).
Laminaire : pour un cours d’eau, se dit d’un écoulement sans turbulence.
Lançage : opération consistant à mettre en place un tablier depuis une rive pour l’amener dans sa position définitive sur ses appuis.
LDEN : niveau sonore jour/soir/nuit exprimé en décibel.
Lépidoptères : ordre d’insectes à deux paires d’ailes couvertes de minuscules écailles, possédant une longue trompe pour aspirer les aliments ; papillons.
Ligne à grande vitesse (LGV) : ligne ferroviaire dont les caractéristiques de construction la rendent apte à la circulation de trains à grande vitesse (TGV aux vitesses maximales élevées).
Lit majeur : partie d’une plaine alluviale hors d’eau en régime normal mais inondable en période de crue.
Lit mineur : creux naturel occupé par le cours d’eau en période de basses eaux (à la différence du lit majeur, correspondant au débordement en cas de crue).
LOTI : Loi d’Orientation des Transports Intérieurs du 30 décembre 1982 qui fixe le cadre d’intervention de l’Etat, vise à organiser les transports et à en réglementer les conditions d’exécution.
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Maître d’œuvre : personne physique ou morale qui conçoit et réalise une partie des travaux pour le compte du maître d’ouvrage. Le maître d’œuvre apporte une réponse technique, économique et architecturale, au programme défini par le maître d’ouvrage.
Maître d’ouvrage : personne morale pour le compte de laquelle l’ouvrage est construit. Pour un établissement public, en tant que responsable principal de l’ouvrage, il remplit une fonction d’intérêt général dont il ne peut se démettre.
Marche-type : marche dont les caractéristiques de circulation (temps de parcours notamment) d’un train effectuant une certaine mission selon ses caractéristiques-type (masse remorquée maximale majorée, puissance de la locomotive-type, caractéristiques-type de freinage) sur un itinéraire donné.
Masque drainant : dispositif technique permettant d’assécher des terrains gorgés d’eau.
Mégaphorbiaie : formations végétales de hautes plantes herbacées se développant sur des sols humides et riches.
Merlon : modelé de terre de forme trapézoïdale et végétalisé (à vocation acoustique et/ou paysagère).
Méso-xéro-thermophile : se dit d’une espèce végétale de milieu sec à moyennement sec, affectionnant l’exposition ensoleillée.
Mesure compensatoire : mesure mise en oeuvre lorsqu’un impact direct ou indirect du projet ne peut être réduit.
Mesure d’accompagnement : mesure le plus souvent d’ordre économique ou contractuelle visant à canaliser, coordonner ou maîtriser les effets du projet.
Mesure d’insertion : dispositions de toutes natures destinées à éviter, supprimer, réduire ou compenser les effets négatifs du projet, mais aussi à optimiser ses effets positifs.
Mesure de réduction : mesure pouvant être mise en oeuvre dès lors qu’un impact négatif ou dommageable ne peut être supprimé totalement lors de la conception du projet. S’attache à réduire, sinon prévenir l’apparition d’un impact.
Mesure de suppression : mesure intégrée dans la conception du projet, soit du fait de sa nature même, soit en raison du choix.
Milieux naturels : entités géographiques ayant des caractéristiques écologiques communes. A certains égards, le terme de milieu naturel peut aussi signifier un habitat couvrant de vastes surfaces.
Mission : trajet se définissant par son origine et sa destination, ses arrêts intermédiaires et son statut (mission TER).
Mixité : circulation sur un même tronçon de trains ayant des différentiels de vitesse importants (TGV, TER, trains fret).
Multimodal : combinaison entre plusieurs modes de transport (air, route, rail, voie d’eau, maritime…) pour effectuer un même trajet.
Mur antibruit : protection acoustique, appelée aussi écran acoustique, élevée à proximité des zones habitées, où le niveau du bruit dépasse le seuil réglementaire. Il peut être en béton et en bois ou en métal et en laine de roche.
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Natura 2000 : réseau ayant pour objectif de contribuer à préserver la diversité biologique sur le territoire de l’Union européenne. Il est composé de sites désignés par les Etats membres en application des directives européennes dites “Oiseaux” et “Habitats” de 1979 et 1992, et assure le maintien ou le rétablissement dans un état de conservation favorable des habitats naturels et des habitats d’espèces de la flore et de la faune sauvage d’intérêt communautaire.
Nitrophiles : se dit des plantes qui ont besoin de matières nitratées.
Oligotrophes : milieux pauvres en éléments nutritifs.
Orthoptère : ordre d’insectes à élytres mous, et à ailes postérieures pliées dans le sens de la longueur (sauterelles, grillons, etc.)
Pantographe : pièce mécanique articulée située au-dessus de la locomotive et permettant de capter le courant électrique par frottement sur la caténaire.
Partenariat public-privé (PPP) : sous sa forme contractuelle, le PPP lie les deux parties par convention. L’autorité publique délègue un service à un opérateur extérieur pour des raisons techniques et financières. Les acteurs publics et privés se partagent les ressources, les risques et les bénéfices.
Pas de banalisation : terme ferroviaire correspondant à la distance entre deux points de changement de voies (PCV), en général de l’ordre de 25 km sur une LGV.
Pédologie : branche de la géologie appliquée qui étudie les caractères chimiques, physiques et biologiques, l’évolution et la répartition des sols.
Petite faune : espèces rattachées aux petits mammifères, batraciens, reptiles, oiseaux, chauves-souris…
Phragmitaies : roselières.
Phytocénose : ensembles des espèces végétales dans un même milieu.
Pile : élément vertical intermédiaire d’un pont soutenant le tablier.
Plan d’occupation des sols (POS) : voir Plan local d’urbanisme (PLU).
Plan local d’urbanisme (PLU) : le plan local d’urbanisme est issu de la loi SRU (solidarité et renouvellement urbains, loi Gayssot du 13 décembre 2000). Il remplace le POS (plan d’occupation des sols). Contrairement à ce dernier qui se contentait de réglementer l’occupation des sols, le PLU engage une réflexion collective sur l’aménagement communal à l’horizon des quinze prochaines années.
Pôle urbain : unité urbaine offrant 5 000 emplois ou plus et n’appartenant pas à la couronne périurbaine d’un autre pôle urbain.
Polyculture : culture simultanée de différents produits sur un même domaine, dans une même région.
Pont-rail : pont permettant à la ligne ferroviaire de franchir un obstacle (route, rivière…).
Pont-route : pont permettant à une route de franchir une ligne ferroviaire.
Profil en long : traduit les variations d’altitude de la ligne par rapport au terrain naturel ; la ligne peut se situer en remblai, en déblai ou au niveau du terrain naturel.
Protohistoire : événements concernant l’humanité, immédiatement antérieurs à l’apparition de l’écriture et contemporain de la première métallurgie (3e au 1er millénaire avant J.-C.).
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Raccordement : jonction entre deux lignes ferroviaires.
Radier : dalle épaisse en maçonnerie qui constitue la fondation d’un ouvrage, le plancher d’une fosse, d’un canal.
Remblai : terrassement consistant à rajouter des matériaux pour surélever un ouvrage (voie ferrée, route).
Report modal : transfert d’une partie des voyageurs/marchandises d’un mode de transport sur un autre mode de transport.
Ripisylve : végétation se développant en bordure des cours d’eau.
Risberme : plate-forme située au milieu d’un talus de déblai de grande hauteur pour augmenter sa stabilité et faciliter son entretien. Selon la hauteur du déblai, plusieurs risbermes peuvent être implantées.
Rudérales : se dit des plantes qui croissent dans les décombres.
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Saut de mouton : terme de l’ingénierie ferroviaire désignant un ouvrage permettant à une ligne d’en franchir une autre au niveau d’un raccordement.
Seveso : ville italienne connue pour une pollution à la dioxine en 1976, qui a donné son nom à une directive européenne pour la protection des installations classées vis-à-vis de l’environnement.
Schéma directeur (SD ou SDAU) : voir schéma de cohérence territoriale
Schéma de cohérence territoriale (SCOT) : permet aux communes appartenant à un même bassin de vie de mettre en cohérence, dans le respect du principe de subsidiarité, leurs politiques dans les domaines de l’urbanisme, de l’habitat, des implantations commerciales, des déplacements et de l’environnement. Il s’agit, par exemple, de lier la réalisation des infrastructures de transports et les extensions urbaines. L’élaboration d’un SCOT permet en outre aux communes de réaliser en commun certaines études qui seront nécessaires à l’élaboration de leurs plans locaux d’urbanisme (PLU). Le SCOT a été instauré en remplacement des anciens schémas directeurs (SD) par la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) du 13 décembre 2000.
Sidérolithique : dépôt sableux de l’ère tertiaire.
Sillon : pour circuler sur une voie donnée, chaque train doit disposer d’un sillon, c’est-à-dire de la place nécessaire pour pouvoir circuler en toute sécurité, compte tenu des trains précédents et suivants. Par définition, il y a donc plus de sillons (certains n’étant pas utilisés) que de trains.
Sillons facultatifs : la réservation de sillons “facultatifs” concerne les trains dont la programmation n’est pas suffisamment fiable pour que la SNCF y affecte par avance une locomotive et un mécanicien. Les sillons facultatifs correspondent donc à des circulations tracées sur un horaire mais pas systématiquement utilisées.
Sillons réguliers : la réservation de sillons “réguliers” correspond à la programmation de circulations de trains de fret suffisamment fiable pour que l’on “fixe” ce besoin au niveau de l’exploitation, c’est-à-dire en assurant à l’avance “la couverture traction” (disponibilité des engins et des agents de conduite) de ces convois.
Sitologique : relatif au site naturel.
Sous-station électrique : poste de transformation et de distribution du courant électrique nécessaire à l’alimentation de la caténaire.
Substratum : roche en place, plus ou moins masquée par des dépôts superficiels.
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Tablier : élément horizontal d’un pont, supporté par ses appuis, et permettant les circulations routières ou ferroviaires.
Talweg ou Thalweg : ensemble des points les plus bas d’une vallée sèche ou humide, empruntée ou non par un cours d’eau.
Taux d’actualisation (TA) : ce taux est utilisé pour apprécier l’intérêt que représentent les investissements publics pour la collectivité, au regard des bénéfices futurs attendus. Son niveau dépend du poids que l’on souhaite donner au futur. On donne ainsi plus de valeur au futur si le taux d’actualisation est faible, favorisant les investissements à long terme.
Taux de rentabilité interne (TRI) : la valeur actuelle nette d’un projet diminue au fur et à mesure que le taux d’actualisation s’élève selon une courbe décroissante, fonction du taux d’actualisation. Le TRI est le taux pour lequel la valeur actuelle nette (VAN) est nulle. Il permet donc de rémunérer le capital investi et non encore remboursé, sur toute la durée de vie de l’investissement, et de rembourser le capital investi dans le projet. Le TRI est aussi le coût maximum des capitaux que le projet pourrait supporter.
Terrier : ouvrage de franchissement de voies ferrées par d’autres voies ferrées en souterrain.
TGV de jonction : TGV assurant des trajets de province à province, en contournant Paris (par opposition à TGV radial).
TP01 : indice INSEE d’actualisation des prix dans le secteur d’activité des travaux publics.
Transgression : montée du niveau de la mer, avec submersions des parties basses des continents.
Travée : portion de pont comprise entre deux appuis successifs (piles).
Trémie : tranchée d’accès à un souterrain.
Unité double : TGV à quatre locomotives.
Unité simple : TGV à deux locomotives.
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Valeur actuelle nette (VAN) : dans le cas de l’investissement, la valeur actuelle nette est la différence entre la valeur actuelle qu’apportera cet investissement et le capital investi. Une VAN positive détermine si l’investissement peut être entrepris.
Vallée sèche : vallée qui a été occupée et modelée par un cours d’eau, mais qui ne l’est plus aujourd’hui. Cas fréquent dans les systèmes karstiques.
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Xéro-thermophiles : milieux secs et chauds.
Xylophage : espèce se nourrissant d’arbres morts ou sénescents.
Zones de Protection Spéciales (ZPS) : elles découlent de la mise en œuvre de la Directive “Oiseaux”, politique communautaire de préservation de la nature. Les sites désignés ZPS sont issus en général de zones de l’inventaire ZICO ayant fait l’objet de programme de préservation et bénéficiant de mesures contractuelles ou éventuellement réglementaires permettant leur préservation sur le long terme. Ce sont donc des zones à enjeu européen, bénéficiant d’une possibilité d’accès à certaines aides financières européennes.
Zone humide : secteur où les eaux se trouvent, au moins une partie de l’année, proches de la surface (au-dessus ou au-dessous). Il en résulte des milieux aquatiques ou inondables, gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre.
Zones spéciales de conservation (ZSC) : elles découlent de la mise en œuvre de la Directive “Habitats”, politique communautaire de préservation de la nature. Les sites désignés ZSC sont soumis à des mesures de conservation nécessaires au maintien ou au rétablissement, dans un état de conservation favorable, des habitats naturels et/ou des populations des espèces pour lesquels le site est désigné.
Zone importante pour la conservation des oiseaux (ZICO) : réseau écologique européen cohérent de sites naturels dont l’objectif principal est de favoriser le maintien de la biodiversité, tout en tenant compte des exigences économiques, sociales, culturelles et régionales, dans une logique de développement durable. Cet objectif peut requérir le maintien, voire l’encouragement, d’activités humaines adaptées. Il est composé des Zones de Protection Spéciale (ZPS) et des Zones Spéciales de Conservation (ZSC).
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